Comparing Pre- Versus Postoperational Movement of Nocturnal Migrants around a Wind Energy Facility in Northeast British Columbia, Canada

Journal Article

Title: Comparing Pre- Versus Postoperational Movement of Nocturnal Migrants around a Wind Energy Facility in Northeast British Columbia, Canada
Publication Date:
January 01, 2017
Journal: Avian Conservation and Ecology
Volume: 12
Issue: 2
Pages: 1-23
Affiliation:
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Document Access

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Citation

d'Entremont, M.; Hartley, I.; Otter, K. (2017). Comparing Pre- Versus Postoperational Movement of Nocturnal Migrants around a Wind Energy Facility in Northeast British Columbia, Canada. Avian Conservation and Ecology, 12(2), 1-23.
Abstract: 

We used two data-recording, open-array marine surveillance radars to track microscale movements of nocturnal migrants at a wind energy project in northeast British Columbia during the preoperational (2008-2010) and operational periods (2011-2012). Data was collected during the peak periods of spring and fall passerine migration in each year. We measured bearing and altitude of nocturnal migrants, as well as the average number of migrants flying in the airspace closest to the wind turbines. Using weather data on wind direction and strength during the periods of monitored migration, we calculated flow-assistance of wind in aiding migration. Although there was greater flow-assistance to movement in spring over fall migration, we did not find a significant difference between the preoperational and operational periods in flow-assisted flight. The altitude at which migrants flew did differ with development phase of the wind facility; migrants flew at higher altitudes during years when the turbines were operational compared to preoperational years. Although the proportion of migrants detected in the airspace 0-150 m above ground level (agl), coinciding with turbine height, did not differ with season or operational phase of the installation, there was a reduction in the proportion of migrants in the airspace just above turbines (151-300 m agl) when turbines were operational. In general, though, the overall altitudes used by migrants were typically higher than turbine height, so the adjustments we documented would only further reduce what appear to be already low levels of collision risk at this particular facility. We discuss possible reasons why this facility appeared to induce low collision risk to migrants, and how this might inform siting decisions of other wind facilities.

 

Comparaison des déplacements d'oiseaux migrateurs nocturnes avant et après la construction d'un parc d'éoliennes dans le nord-est de la Colombie-Britannique, Canada

 

Nous avons utilisé deux radars de navigation maritime, à tableau ouvert et pouvant enregistrer des données, afin de suivre les microdéplacements d'oiseaux migrateurs nocturnes sur le site d'un projet de parc d'éoliennes dans le nord-est de la Colombie-Britannique en périodes préopérationnelle (2008-2010) et opérationnelle (2011-2012). Les données ont été récoltées durant les périodes de pointe de la migration des passereaux au printemps et à l'automne chaque année. Nous avons mesuré la position et l'altitude des migrateurs nocturnes, et le nombre moyen de migrateurs volant dans l'espace aérien le plus près des éoliennes. Au moyen de données météorologiques sur la direction et la force du vent durant les périodes de migration suivies, nous avons calculé l'apport du vent pour faciliter la migration. Même si l'apport du vent était plus élevé pour les déplacements au printemps qu'à l'automne, nous n'avons pas trouvé de différence significative pour les déplacements facilités par le vent entre les périodes préopérationnelle et opérationnelle. L'altitude à laquelle les migrateurs ont volé a varié pendant la construction du parc d'éoliennes; les migrateurs ont volé à des altitudes plus élevées durant les années où les éoliennes étaient en opération comparativement aux années preopérationnelles. Même si la proportion de migrateurs détectés dans l'espace aérien compris entre 0 et 150 m au-dessus du sol (AGL) - ce qui correspond à la hauteur des éoliennes - n'a pas varié selon les saisons ou lors de la mise en opération du parc, il y a eu une diminution de la proportion de migrateurs dans l'espace aérien juste au-dessus des éoliennes (151-300 m AGL) une fois que les éoliennes ont été opérationnelles. Toutefois, en général, les altitudes utilisées par les migrateurs étaient typiquement plus hautes que les éoliennes, de sorte que les ajustements d'altitude que nous avons documentés contribueraient à réduire encore plus ce qui semble déjà être de faibles risques de collision à ce parc en particulier. Nous traitons des raisons possibles pouvant expliquer que ce parc semble présenter peu de risques de collision pour les migrateurs et comment ceci peut contribuer à orienter les décisions touchant la localisation d'autres parcs d'éoliennes.

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